La philosophie bouddhiste des mongols

Le bouddhisme s’est répandu en Mongolie en trois vagues successives. A partir de la troisième vague, au 17-ième siècle, le bouddhisme s’est enraciné chez les Mongols jusqu’à supplanter le chamanisme.

Les Mongols furent bouddhistes durant presque 3 siècles avant l’arrivée du communisme sur le sol mongol. Au début du 20-ième siècle, les communistes soviétiques et mongols se livrèrent à une épuration religieuse destructrice, suivant le slogan de Marx « la religion est l’opium du peuple ». Ceci donna naissance à une génération dépourvue de liberté de culte mais conservant beaucoup de superstitions.

En 1990, lors de la chute du régime communiste, tout fut à nouveau bouleversé ; le nouveau régime politique permit de retrouver la liberté d’expression et de croyance.

Cette rupture de 70 ans dans la transmission de la religion a poussé les jeunes à se poser des questions sur le bouddhisme. La jeunesse mongole actuelle s’intéresse plus à la philosophie bouddhiste qu’à une croyance aveugle dans les dogmes de la religion :

« Être bouddhiste c’est travailler sur soi-même ». 

Si la vie est une souffrance, et que toutes les souffrances sont provoquées par nous-mêmes, il faut étudier le tréfonds de chacune de nos pensées.

Si toutes nos actions résultent d’autres actions, et que toutes ces actions sont les reflets de nos âmes, il convient d’étudier le fort intérieur du corps physique.

La clef d’une vie sereine est l’acception de tout évènement. La vie est, en fait, comme un bus que l’on prend pour un trajet, tandis que l’esprit, lui, est immortel.

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