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Oulan Bator – Capitale Mongolie

       Oulan Bator est une ville déroutante. On n’y retrouve pas de repères culturels européens, ou au moins français. La ville d’aujourd’hui a à peine 70 ans, héritage d’une époque soviétique qu’on connaît à peine, le communisme chez nous n’étant connu que de loin.

On découvre en arrivant ici une ville gargantuesques, aux faubourgs très étendus, l’air inachevé (peu de constructions en dur, nombreuses constructions en cours, beaucoup de yourtes), avec ses usines au cœur de l’urbanisme de la ville et ses tentacules de quartiers de yourte. Déroutant, donc. Pour peu que vous veniez l’hiver, la fumée omniprésente au nord et au centre donne à Oulan Bator un air de Mexico.

En arrivant dans la ville même, c’est d’abord la physionomie de la ville qui surprend ; l’architecture néoclassique russe est contraire au sens de l’esthétique européen, plus épuré, plus sobre, plus délicat. Et Oulan Bator est une ville si hétéroclite ! Place centrale et architecture russe, bâtiments modernes chinois, HLM soviétiques, quartiers de yourtes, monastères bouddhistes…

Puis c’est au tour de l’atmosphère : circulation dense – beaucoup de voitures, encore plus de klaxons, impossibilité de traverser tranquillement ; animation des rues, avec kiosques et étals en plein air, pèse-personnes et cabines téléphoniques « vivantes », larges avenues à l’américaine.

A l’inverse de chez nous, c’est ici le fonctionnel qui prime sur l’esthétique ; on a donc tout d’abord l’impression de se trouver en banlieue, avant de découvrir les intérieurs de ces surfaces négligées. Et là, surprise ! Lorsque l’on pénètre quelque part, on est étonné par le contraste intérieur/extérieur ; les bureaux des agences sont modernes et « comme chez nous », les musées sont didactiques et bien pensés, les hôtels/guesthouses propres et bien tenus (pour la majorité d’entre eux, du moins), les appartements des Mongols intimes et chaleureux. Et les jeunes Mongols eux-mêmes nous paraissent très à la mode !

Le plus déroutant aussi, c’est le fait de se sentir en terre étrangère ; on ne peut comprendre la langue mongole ou lire le cyrillique, et on a cette impression d’être le seul étranger au sein d’une population asiatique. Avec ce fort sentiment d’être un centre d’attention et de curiosité constant.

La ville représente à elle seule presque la moitié de la population du pays, donc de son identité et de son mode de vie.

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