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Histoire mongolie

La Mongolie est un pays des extrêmes aussi dans son histoire. 
 
Un petit nombre d’habitants, un grand territoire, et de grands conquérants dont les noms font encore frémir plusieurs siècles après leur disparition !

Aux premiers temps des hommes – de l’âge de pierre à l’âge de fer

Les premières traces de vie humaine en Mongolie remontent à l’époque du Paléolithique. Les sables du Gobi délivrèrent des ossements vieux de plus de 500 000 ans, découverts au pied du mont Yarkh.
 
Ces vestiges de l’Age de Pierre témoignent de leur temps, en cette époque de révolutions encore inégalées à ce jour dans toute l’Histoire de l’Humanité qui vit le jour en Asie : apparition de l’agriculture, élevage, domestication des bêtes, fondation des premières villes et des premiers Empires d’envergure, à l’origine de l’établissement de sociétés et d’une hiérarchisation des hommes.

Une époque qui chez nous sera bien plus tardive : le plus ancien foyer de présence humaine du territoire français, Terra Amata, n’est âgé que de quelques 380 000 ans. En Mongolie, la culture du blé coexistait alors avec l’élevage nomade, ou chevaux, yacks et chameaux furent dès lors domestiqués. On enterrait ses morts, utilisait la roue, tirait à l’arc et pratiquait un culte solaire rappelant Stonehenge ou les alignements de Carnac.

Les Empires des Steppes – du 3e siècle av. JC au 13e siècle de notre ère

Empires qui n’ont cessé de faire trembler le monde.
 
Le premier d’entre eux fut l’empire Hiong-Nu, connu en Europe sous le nom de Huns. Sa puissance s’étendait sur le territoire des actuelles peuplades mongoles (Mongolie, Mongolie Intérieure, Bouriatie) du 4e siècle av. JC au 1e siècle de notre ère. Ses empereurs, les Shanuis, étaient une telle menace pour la Chine que cette dernière entreprit dès cette époque la construction de sa Grande Muraille.

Deux autres empires se succéderont ensuite sur ce même territoire : les Hsien-Pei (de 100 à 400AD), puis les Juan Juan (du 4e au 6e siècle AD). Viennent ensuite deux khanats, ou empire en turc, prenant alors le relais sur les tribus mongoles quant au contrôle du territoire et à l’harassement de ses proches voisins ; le premier sera repoussé au pied de la Grande Muraille. Un 2e renaîtra de ces cendres, mais se scindera en deux parties distinctes, à l’instar de l’Empire Romain : d’une part l’Occident, tourné vers la Perse et l’Iran ; de l’autre, l’Orient, plus important et centré sur la vallée de l’Orkhon, à l’origine de ce lieu berceau des dynasties successives.

Le bouddhisme y fera une courte apparition mais se verra vite condamné par les empereurs turcs ou kagan, s’opposant aux mœurs guerrières très prisées de cette époque. Les Ouigours (de 740 à 840 ap. JC) laisseront quant à eux leur écriture en héritage, alors que les Kitans (de 920 à 1125 ap. JC) légueront les traditions d’un peuple tant nomade qu’urbain. Bref, vous l’avez sans doute compris, la mosaïque complexe des peuples de cette contrée n’attendait que la venue d’une personnalité à qui se rallier pour former un seul peuple et une unique nation.

Genghis Khan

La Parole des Dieux
 
Gengis Khan fut le père fondateur de la nation mongole et sa plus grande gloire. Il régna à la tête de l’Empire le plus vaste de l’Histoire, à son apogée deux fois plus étendu que l’Empire Romain, qu’il créa par la seule force d’une volonté de fer et quelques vaillants guerriers mongols. Et bien qu’il ne soit qu’un homme aux yeux de son peuple, il n’en reste pas moins quelqu’un d’exceptionnel. Descendant en droite ligne de l’union mythique d’un Loup Bleu et d’une Biche Blanche, il naquit tenant en ses mains deux caillots de sang, signe céleste le prédestinant à tenir un rôle d’envergure en ce bas monde et à être l’un des plus grands conquérants de l’Histoire.
 
On le dit être l’une des émanations terrestres d’Avalokitésvara (Medjig Janraisig en mongol), boddhisattva de la Compassion, divinité tutélaire du bouddhisme lamaïste de Mongolie. Qui sait ?

L’Histoire des Hommes

Né en l’an de grâce 1162, Temudjin vécut une enfance difficile. Son père, chef de la tribu des Kiyat Borjigin, fut empoisonné par les Tatars lorsqu’il avait 9 ans ; il fut alors capturé par les Taichi.Ut, une tribu ennemie voulant s’approprier le contrôle de son clan’ Il ne devint chef qu’à la force du poing. Au gré des alliances et mésalliances, Temudjin se forgea un empire à partir de rien’ En 1198, il défait la tribu des Merkit, ces derniers lui ayant enlevée Borte, sa femme, et soumet dès lors ses autres ennemis, ralliant à lui la mosaïque pourtant complexe des nombreuses tribus mongoles. En 1206, il règne en maître sur l’ensemble du territoire et de ses sujets, et devient Gengis Khan, monarque universel ; c’est ici que se trouvent les racines d’une Mongolie et l’origine d’un peuple.

Commencera alors la formidable expansion de l’Empire des Steppes : en 1216, il envahit la Chine, puis s’attaque à l’Asie centrale en 1221, étendant ses frappes à l’Ouest jusqu’au Caucase et au Nord jusqu’en Crimée. Il n’assistera pas à l’aboutissement de ses conquêtes, mourant d’une chute de cheval en 1227. Gengis Khan reste l’un des plus grands hommes que l’Histoire ait connu. Ce fut un génie militaire et tacticien hors pair, sur son propre modèle. Il légua à chacun de ses fils sa propre voie, assurant ainsi à l’Empire sa cohésion et son expansion à venir.

Le Grand Empire Mongol – 13e et 14e siècle

A sa suite : Jochi, l’aînée, dont le fils Batu fondera la célèbre Horde d’Or, Etat dont la puissance s.étendra de la Russie aux portes de l’Europe ; Jagatai, fondateur d’un Etat à son nom aux confins de l’Asie Centrale ; Ögödei, qui lui succéda à la tête de l’Empire Mongol ; Tolui, le cadet, dont les fils suivirent les traces de leur illustre grand-père : Mangu Khan prit la tête de l’Empire Mongol à la mort d’Ögödei ; Kubilai Khan fonda en Chine la dynastie des Yuan, qui y perdurera jusqu’en 1368 ; Hulagu fonda en Perse la dynastie des Il Khanid. S’ensuivra alors l’âge d’or de l’Empire, la Pax Mongolica, sur un territoire s’étendant de l’Océan Pacifique aux rives de la Méditerranée et de la Sibérie aux confins de la Chine. Cette dernière se concrétisa à travers la brillante activité de cercles d’intellectuels, un brassage interculturel d’une incroyable richesse, un faste inégalé ou encore un commerce vivace et de multiples échanges. Bref, une Renaissance mongole deux siècles avant la Florence des Médicis, où les sciences, l’humanisme et l’occulte se côtoyaient en parfaite harmonie, et où l’ensemble du territoire profitait d’une paix et d’une prospérité n’ayant rien à envier à l’antique Pax Romana. Qui plus est, les grands khans firent preuve d’une très grande tolérance, laissant tout un chacun vivre selon ses propres coutumes et croyances, et profitant ainsi de l’apport de chaque peuple et de chaque culture.

Sous le joug étranger – du 14e au 20e siècle

En 1368, la Chine reprend ses droits ; les derniers mongols Yuan se voient chassés par le premier empereur de la dynastie Ming. Cet événement marque la chute de l’Empire Mongol et le déclin de sa puissance : les tribus se divisent, et le territoire même de Mongolie se fractionne entre Mongols orientaux et Mongols occidentaux, tous revendiquant l’héritage de Gengis Khan’ Un conflit qui courra sur plus de trois siècles. Au début du 17e siècle, les Mandchous, puissante ethnie du nord-est de la Chine, fonde la dynastie des Qing et impose peu à peu leur suprématie. Zanabazar, premier Bogdo Gegeen (ou chef spirituel et politique de la Mongolie), ne trouva d’autre alternative que de faire rentrer le loup dans la bergerie : il demanda aux Qing, avec qui il partageait la même religion, de lui venir en aide afin de vaincre les Mongols occidentaux. Grave erreur : ces derniers vinrent, vainquirent tant les Oïrats que leurs propres alliés Khalkhas, et restèrent quelques 200 ans. Ils s’empressèrent alors de répandre le bouddhisme, excellent remède aux velléités guerrières de ce peuple, et s’approprièrent peu à peu troupeaux et richesse du pays. Ce n’est qu’à la chute de la dynastie Qing, en 1911, que le peuple mongol retrouva son indépendance sous la houlette de Bogd Khan, le 8e Bogdo Gegeen. Une liberté de bien courte durée ; les Chinois ripostèrent en 1918, la même erreur fut alors répétée : le jeune Sükhbaatar appela au secours la jeune URSS, avide de nouveaux territoires. Ils gagnèrent ensemble cette Révolution en 1921, boutèrent l’ennemi hors du territoire, et la Mongolie devient en 1924 le 2e pays communiste du monde. Un maître contre un autre en fin de compte. Le régime soviétique de Tchoibalsan, le Staline mongol, commença dès les années 30 une véritable chasse aux sorcières ; tout d’abord contre une opposition politique jugée par trop nationaliste, a l’instar des intellectuels, puis des lamas et de l’ensemble des 800 monastères, dangereux contre-pouvoir tant politique qu’économique. 15 à 20 000 personnes furent exécutées au cours de ces purges, et on ne dénombre pas encore les personnes disparues.

Une nouvelle démocratie

En 1990, des manifestations mènent à la chute du régime et à la création de nouveaux partis. La victoire en 1996 de la Coalition d’union démocratique aux élections législatives sonne le glas de 75 ans de régime communiste.
 
Malgré de volontaires politiques de réforme et de privatisation des biens, le passage à une économie de marché est des plus douloureux. Faute de capitaux, grandes entreprises, écoles et hôpitaux ferment leurs portes ; famine, pauvreté, chômage et insécurité deviennent le lot de tous. Nombre de citadins reviennent à une vie d’éleveurs nomades oubliée depuis plus de 3 générations, espérant par là assurer leur subsistance. La rigueur exceptionnelle des deux derniers hivers aura raison de plus de six millions de têtes de bétails, menant le pays au paroxysme de la crise. L’exode rural devient de plus en plus important. Depuis 2002, la situation économique s’améliore doucement. Le pays n’a de cesse de panser ses blessures encore à vif, chômage et alcoolisme ne sont pas les moindres maux, mais la Mongolie se fait petit à petit une nouvelle place dans le monde d’aujourd’hui, alliant modernisme et tradition millénaire.

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