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Fêtes et Festivals Traditionnel en Mongolie

Naadam

naadam festivals

Le Naadam est l’événement le plus attendu de Mongolie, que ce soit par les étrangers ou les autochtones. Signifiant vacances ou festival, ses origines remontent aux temps anciens des hordes mongoles, comme l’atteste encore le porter des 9 étendards à queue blanche dont la tradition remonte à Gengis Khan. Sa date fut imposée par les Soviétiques aux jours de la fête nationale, du 11 au 13 Juillet, afin de commémorer la Révolution ; il a lieu cependant à différents moments de l’année en fonction du lieu où l’on se trouve.

De son nom complet Eriyn Gurvan Naadam, les Trois Jeux Virils, il se compose de trois séries d’épreuve : la lutte, le tir à l’arc et les courses de chevaux. La mixité est de rigueur pour les deux dernières seulement. Ces trois sports rappellent les qualités qui faisaient la fierté des hordes mongoles et leur efficacité au combat.

La lutte

Cette épreuve se pratique sans notion de catégories ou de temps ; elle se termine lorsque l’un des deux participants touche le sol. Avant de commencer, les 2 lutteurs effectuent le devekh, ou danse de l’aigle ; le perdant effectuera au terme du combat le thakimaa ogokh, dont la gestuelle symbolise la paix dans laquelle les 2 opposants se séparent. Un joueur gagnant 5 combats consécutifs reçoit le titre de faucon -nachin-, 7 celui d’éléphant -zaan-, 9 celui de lion -arslan-, et s’il remporte 2 Naadam consécutifs, il recevra la très glorieuse appellation de Titan -avarga-. Le record à l’heure actuelle est de 13 Naadam. Avis aux amateurs !

Le tir à l’arc

Les concours d’archerie remontent au 11e siècle ; cependant, à l’époque, ils avaient lieu à cheval, un savoir-faire aujourd’hui perdu. Les hordes mongoles avaient acquis une grande renommée grâce à leur habileté à l’arc. Les hommes se placent à 75m de leur cible, contre 60 pour les femmes. La cible est composée de 20 à 30 anneaux gris, rouge et jaune posés à même le sol ; l’archer touchant le plus de cibles est déclaré vainqueur, et reçoit le titre de mergen.

Les courses de chevaux

Les stratégies de combat mongoles étaient basées sur leur grande mobilité ; de ce fait, les chevaux subissaient un entraînement particulier chaque automne, auquel jusqu’à 100 000 cavaliers participaient. Aujourd’hui, les chevaux du Naadam font encore l’objet de soins particuliers. Les jockeys sont des enfants de 5 à 13 ans ; la distance parcourue dépend de l’âge du cheval, et s’allonge en fonction de leur maturité. Les courses sont au nombre de six, et ont lieu en pleine nature, sans piste, ce qui n’exclut pas tout danger.

Sources : La Mongolie, de Jacqueline Thévenet ; Mongolie, de Claire Sermier

La fête des Aigliers

Fête traditionnelle des aigliers kazakhs, avant l’hiver
Premier week-end d’octobre à Ölgii, Bayan-Ölgii ; et 2e week-end d’octobre au village de Sagsaï, Bayan-Ölgii.
Une centaine d’aigliers viennent démontrer les talents de leur aigle
Cérémonie d’ouverture, parade des aigliers et concert kazakh inaugure cette compétition de deux jours.

En plus des traditionnelles courses de chevaux et chameaux, les différentes épreuves montrent : la rapidité de l’aigle lors de l’épreuve de la queue de renard ; son courage lors de la chasse au loup ; et l’obstination et la force de l’aiglier lors du jeu du kokbar, sorte de buskatchi à deux.

Tsagaan Sar


‘’Lune blanche’’ ou ‘’mois blanc’’ termes de nouvel an lunaire, au premier jour de la première lune du printemps qui tombe, la date étant calculée selon les années fin janvier ou début février, d’après le calendrier lunaire. Depuis l’époque de Gengis Khan la fête du nouvel an a été célébrée au premier jour du printemps.

Avant le mois blanc avait lieu en automne, pendant longtemps. La couleur blanche est symbole du lait qui est de tout ce qui est bénéfique, du bonheur, du bonté, de la pureté, et de la franchise mais aussi celle des produits laitiers qui représentent la nourriture de base de l’éleveur nomade.

Tsagaan Sar étant très populaire parmi les nomades, la célébration interdite sous le régime communiste, limité à cause de tous les rituels religieux et rebaptisé ‘’jour des éleveurs coopérativisées’’ a repris toute sa place, aujourd’hui, par les immenses festivités.

Les préparatifs débutent dès la fin de l’automne, avec des provisions de produits laitiers. Puis au cours de deux semaines précédant les festivités, tout le monde se réunit chez les différents membres de la famille pour préparer quelques centaines de ‘’buuz’’, les raviolis à base de bœuf ou de mouton qui sont cuits à la vapeur, et de beignets qui composent la grande assiette obligatoire de la table. La yourte doit être nettoyée, de fond en comble, avant le nouvel an. La veille du nouvel an, le dernier jour de l’année finissante est un jour important appelé bituun qui signifie ‘’conclusif’’.

Le soir de la veille est l’occasion d’un grand repas festif, pendant lequel, chacun doit remplir son estomac, au mieux de ses capacités, car c’est une garantie de satiété pour l’année à venir. Ce soir-là, on joue aussi à des jeux et plus particulièrement aux osselets ‘’mori uralduulakh’’ qui signifie ‘’course des chevaux’’. Sur le toit de la yourte est déposé un bloc de glace, destiné à apaiser la soif de la monture du dieu Lham, l’une des divinités tutélaires qui est une seule féminine. La légende dit que la nuit de bituun elle visite toutes les familles.

Au matin du nouvel an, la maîtresse de la yourte, levée de bonne heure, prépare le thé au lait et ‘’tsagaalag’’ lait bouilli, sucré auquel on mélange du beurre, de la caillebotte et du riz et que l’on sert dans un bol d’argent, elle doit procéder a un rite des offrandes – aspersions du premier thé au lait en l’honneur du Ciel et aux esprits de l’endroit, en 4 directions du monde. Il est nécessaire que cet aliment de couleur blanche ‘’tsagaalag’’ soit le premier consommé de l’année. Au lever du soleil, chacun sort de la yourte afin de tracer la bonne direction, selon l’année de naissance et l’horoscope (après avoir consulté un moine) ils effectuent quelques pas, accompagné d’une gestuelle précise, dans une direction déterminée.

Le premier salut traditionnel de la nouvelle année, le rituel ‘’zolgokh’’ d’abord au sein de la famille lors duquel, les plus âgés posent ses bras étendus, paumes tournées vers le bas, sur les bras étendus des plus jeunes, tous deux en se frôlant légèrement les joues, prononcent des formules traditionnelles de bon vœux. Ce geste signifie le respect et le soutien du plus jeune envers la personne plus âgé. On offre une khadag (écharpe rituelle de soie) bleu ciel symbolisant l’éternel ciel bleu ainsi que pour celui qui reçoit bénédiction et souhaits de bonne fortune et longévité, en l’honneur des personnes plus âgées pour la salutation. Après les rites de salutations, on échange tabatières et cadeaux avec le maître de yourte, le plat festif commence par le thé au lait et tsagaalag. Chacun en goûtant du ‘’shimiin arkhi’’ (vodka distillé du lait) ou buvant de l’aïrag (lait de jument fermenté qui a été conservé à la fête, congelé depuis l’automne) doit prononcer un vœu particulier au bonheur. Sur la table sont disposées les traditionnelles ‘’nourritures blanches’’ et les beignets, mais aussi la selle d’un mouton entier bouilli.

Les buuz, des raviolis cuites à la vapeur, les ‘’banche’’ petits raviolis cuites dans l’eau ou dans du bouillon constituent le plat principal des festivités. Selon la coutume pendant toute première semaine du nouvel an, tout le monde doit visiter du plus proche parent au plus éloigné ou la personnalité la plus importante de l’endroit pour effectuer le rite de salutation, en principe en respectant l’ordre hiérarchique. Les visites de salutations peuvent se prolonger sur une ou deux semaines, même quelques mois plus tard pour certains qui se rencontrent pour la première fois depuis la nouvelle année se saluent en respectant le rite ‘’zolgokh’’.

Ces jours du nouvel an lunaire on peut regarder tous les mongoles habillé de leurs meilleurs vêtements, en costume traditionnel, les parures des hommes sont les tabatières en pierre précieuse et la ceinture de cuir et la selle décorées en argent.

Des offices religieux bouddhistes qui se déroulent à cette occasion dans des monastères et l’épreuve de lutte traditionnelle constituent une grande importance pour la célébration du nouvel an lunaire. Les courses de chameaux sont organisées dans la région du Gobi, au cours de la fête.

La fête du Chameau

Fin février ou juste après Tsagaan Sar, au village de Bulgan, Ömnögobi
Même principe que celle des Aigliers, mais avec des chameaux ! Cette fête a été créée pour mettre à l’honneur la population déclinante de chameau de Bactriane, aussi importante que le cheval pour les éleveurs du Gobi.
Les épreuves sont basées sur des parades, du polo à chameau, des courses et le savoir-faire des chameliers.

La fête de la Glace


Le 3e jour de Tsagaan Sar, sur le lac Khövsgöl
Cette fête met en valeur la fin de l’hiver et la fonte des glaces (et neige) à venir
Le marathon des glaces, le sumo sur glace et le concours de sculpture sur glace sont ouvert à tous. Le 2e jour est dédié à un rallye en jeep, des courses de traîneaux à cheval et à chiens, et à une course en patins à glace, intercalés avec des jeux traditionnels mongols hivernaux (osselets sur glace…).

La fête des Tsaatans

Aux alentours des 6/7 juillet, village de Khatgal, Khövsgöl
Cette fête offre une belle opportunité de découvrir la culture ancestrale des éleveurs de rennes. Depuis de nombreuses générations, les Tsaatans élèvent des rennes haut dans les montagnes, vénèrent les esprits de la nature et pratiquent le chamanisme. La fête présente ces différents aspects aux travers de concert de chansons traditionnelles Darkhad, de marche avec des troupeaux de rennes, de feux de joie et rituels chamaniques pratiqués dans des tipis.

C’est aussi un moment privilégié pour partager la culture ancestrale des Tsaatans, jouer au polo à dos de rennes; se joindre à une caravane de yack, monter à rennes ou à cheval, ou encore en profiter pour faire du bateau ou du canoë.

La fête du Yack


Aux alentours du 23 juillet, village de Bat-Ölzii, Övörkhangaï
Courses de yack, attrapage de yacks au lasso, dressage de yack, polo de yack, concours du meilleur yack…
Jeux traditionnels où les spectateurs eux-mêmes peuvent participer
Exposition et vente de produits artisanaux traditionnels

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