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Développement en Mongolie


La Mongolie a rejoint le FMI et la Banque Mondiale en 1991. Elle est aussi membre de la Banque de Développement Asiatique, et reçoit des aides du Programme d’Assistance Technique de l’UE. Durant la période 1991-2000, les pays étrangers et organisations internationales se sont engagés pour 2,6 milliards de dollars d’aide, incluant des prêts à taux non commerciaux, de l’assistance technique et des subventions. La plupart de cet argent a été dépensé dans les nouvelles infrastructures du pays – dans la restructuration bancaire et financière, l’énergie et les communications, les municipalités et autres services. Le gouvernement concentre maintenant ses efforts sur le développement des infrastructures sociales et l’agriculture, qui ont désespérément besoin d’aide.

S’attacher aux besoins locaux, monter des programmes de formation et aider à la création de petites entreprises font partie des programmes de restructuration en cours dans la santé et l’éducation soutenus par les donneurs.

Ces programmes sont complétés par de l’assistance directe du gouvernement en faveur des groupes les plus vulnérables (programme national de réduction de la pauvreté).

Ces dernières années, la Mongolie s’est révélée capable de tenir ses objectifs quant à la hausse de GDP (3.5% en 1998, 6% en 2002). Le taux d’inflation a chuté et le déclin de la monnaie mongole, le tögrög, a ralenti, se maintenant à près de 1178T pour 1$ (septembre 2007). En 1999, le FMI a finalement versé la 2e disposition annuelle de près de 20 millions de $ pour la reforme bancaire, ce qui avait été précédemment remis jusque là à cause de problèmes concernant la privatisation des banques. Depuis, plus de prêts ont été assurés.

Durant les années de domination soviétique, l’économie mongole était parmi les plus assistées par le COMECON et, depuis que les subsides se sont évaporés, le pays a troqué cette aide contre le support du FMI et d’autres organismes internationaux financiers, de même que celui, généreux, de pays individuels donneurs. La totalité des aides pour le pays en 1991-1998 était de 1.5 milliards de $, dont 714.7 de prêts et 813.9 de subventions. Le 8e Rassemblement d’Assistance a la Mongolie, tenu à Paris en juin 2000, a fourni au pays une aide record de 330 milliards de $ pour un an.

Jusqu’en 1994, 62% de l’aide était de l’aide d’urgence, pour aider à la transition à une économie de marché ; ce taux a baissé à 25% du total entre 1995 et 1998, à mesure que l’assistance aux capitaux et au financement de projets augmentait. Le changement vers des financements de projets à long terme est une preuve de la croissance et la stabilité du pays. Dans les 60% du GDP sont déjà générés par le secteur privé. Les objectifs à long terme sont de remplacer l’aide internationale par des investissements étrangers, notamment en ce qui concerne l’or, les métaux rares et non ferreux, le pétrole brut et le tourisme.

Regard mongol

Je m’appelle Tunga. Je travaille comme guide depuis quatre ans. Je suis très fière de mon beau pays, surtout quand les touristes sont heureux d’être venus en Mongolie, quand ils ont ressenti cette impression de vraie liberté dans l’infini des grands espaces. Ce qui les touche le plus ? La sincérité, la tranquillité des nomades ; l’authenticité de cette vie ; cette nature encore sauvage, peuplée d’animaux en liberté et de cavaliers galopant où ils veulent… 

En fait, j’ai l’impression que j’appréciais moins tout ceci. Le ravissement des touristes m’a fait voir d’un regard neuf la beauté de mon pays et a fait naître en moi la fierté d’être née ici et l’amour de mon pays.

C’est vrai qu’il y a des choses à améliorer, à développer et aussi à éviter. C’est pour cela qu’il faut voir a travers les yeux de gens de l’extérieur, je pense. Comme pour la préservation de la nature, le maintien de la vie nomade, l’héritage de nos traditions…

La plupart des touristes me disent qu’ils voulaient venir en Mongolie avant qu’elle ne soit changée, qu’elle ait perdu son authenticité.

Ce qui me fait réfléchir… Je souhaite de tout cœur que la Mongolie garde ses traditions, sa civilisation nomade si authentique face a un monde qui se mondialise de plus en plus chaque jour.

Pendant un voyage, j’aime beaucoup rendre visite à des nomades, pour que mes touristes sentent cette sincérité des gens, l’atmosphère chaleureuse de leur famille. Et tout en en étant fière, j’ai une légère crainte : je voudrais que les nomades soient toujours comme ça, hospitalier… sans devenir touristique.

A mon avis, ils restent très fidèles à leur mode de vie d’éleveur nomade, même si le climat et ces conditions de vie sont vraiment rudes pour eux. Ils sont toujours en harmonie avec la nature puisqu’ils croient que la nature est vivante. Pour ne pas blesser la terre, on doit bien choisir l’endroit du campement, comme par exemple ne pas se mettre a la source d’un point d’eau.

Je suis heureuse que des étrangers admirent la Mongolie, mais quand ils s’intéressent à mon pays commercialement, j’en ai des frissons.

Ce doit être le legs de mes ancêtres Huns, ce sentiment de devoir protéger cette terre héritée de nos ancêtres !

Une de nos légendes raconte que le chef des peuples chinois avoisinant les Huns demanda un jour à Shanui, notre empereur, son cheval préféré. L’Empereur réalisa son désir, disant qu’il pourrait capturer un autre cheval tant que des chevaux galoperaient librement dans les steppes mongoles.

Le chef voisin lui demanda ensuite sa femme la plus aimée. Shanui accepta, répondant qu’il pourrait en retrouver une aussi longtemps que des belles femmes mongoles existeraient. Pour la 3e fois, le chef voisin lui demanda alors des terres. Shanui : entra dans une colère folle, pris les armes et décréta « Ne donnez jamais une partie de nos terres a qui que ce soit, même aux dieux ! »

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